Le projet Riding habit d’après le tableau de Lady Worsley : la petite histoire

Au 18ème siècle, les femmes ont besoin de vêtements pratiques pour l’équitation, les voyages et marcher à l’extérieur. Les vêtements d’équitation (riding habit) ont été réalisés sur la base d’une veste et d’un gilet homme porté avec une chemise à col haut. La veste femme est plus courte que le celle de l’homme, mais a des boutons et garniture comparables. Le gilet est également similaire à la version d’un homme. Cependant porter une culotte était impensable pour une femme au 18em siècle, la jupe s’est donc imposée. L’ensemble peut être simplement fait de lin, de coton ou de laine, de soieries brochées, taffetas. La qualité des tissus est un facteur de délimitation de statut.

Il peut être agrémenté de volants, et habillé avec une bordure en dentelle au poignet. Mais il faut éviter la dentelle, si vous n’êtes pas de la noblesse.

Le projet Riding habit d'après le tableau de Lady Worsley : la petite histoire
Le projet Riding habit d'après le tableau de Lady Worsley : la petite histoire
Le projet Riding habit d'après le tableau de Lady Worsley : la petite histoire

a savoir que: Une femme avait besoin de deux hommes pour monter à cheval. elle devaient toujours prendre un moment pour ajuster sa robe afin d’être bien assis de même pour descendre une femme a également besoin d’un homme.

Une femme était dépendante des hommes et ne pouvait pas voyager ou aller à la chasse sans nécessiter l’aide à l’avance. Il était clair à l’époque que les femmes avaient plus de restrictions que les hommes à monter et c’est pour cela que les femmes ont pensé à s’inspirer des tenues des hommes pour s’habiller.

Wright, “Mr. & Mrs. Thomas Coltman,” 1769-73

Wright, “Mr. & Mrs. Thomas Coltman,” 1769-73

détail:The Drummond Family Johan Joseph Zoffany 1769

détail:The Drummond Family Johan Joseph Zoffany 1769

The Countess of Coningsby in the Costume of the Charlton Hunt, c.1760/61 George Stubbs

The Countess of Coningsby in the Costume of the Charlton Hunt, c.1760/61 George Stubbs

Lady Charles Spencer by Joshua Reynolds and published in London in 1776.

Lady Charles Spencer by Joshua Reynolds and published in London in 1776.

Double Portrait of Henry and Mary Styleman by Johann Zoffany, 1780 - 1783

Double Portrait of Henry and Mary Styleman by Johann Zoffany, 1780 – 1783

Portrait of Douglas, 8th Duke Hamilton and his wife Elizabeth, Duchess of Hamilton Joshua Reynolds 1779

Portrait of Douglas, 8th Duke Hamilton and his wife Elizabeth, Duchess of Hamilton Joshua Reynolds 1779

détail:Marie Antoinette and her husband hunting, 1783, by Louis-Auguste Brun

détail:Marie Antoinette and her husband hunting, 1783, by Louis-Auguste Brun

José Campeche (1751–1809), Dama a caballo (Lady on a Horse), 1785

José Campeche (1751–1809), Dama a caballo (Lady on a Horse), 1785

Dans les tableaux ci-dessous, nous pouvons voir que Lady Worsley porte un habit d’équitation inspiré par l’uniforme du régiment britannique (son mari Sir Richard Worsley).

Lady Worsley Reynolds1776

Lady Worsley Reynolds1776

Sir Richard Worsley Reynolds 1775

Sir Richard Worsley Reynolds 1775

Connu pour beaucoup comme la figure dans un tableau de Joshua Reynolds, Seymour Dorothy Fleming était la belle-fille d’Edwin Lascelles, le premier comte de Harewood, et vivait à Harewood House à partir de 1771-1775, où elle a commencé à développer une réputation de comportement indicipliné.

L’histoire voudrait qu’elle eu pas moins de 27 amants durant sa vie (mais en réalité ce serait plutôt 5). Elle a eu une vie tumultueuse et scandaleuse au cours du 18eme siècle

Né en Octobre 1757 Seymour Dorothy Fleming était le quatrième de cinq enfants d’Irlandais militaire de carrière, Sir John Fleming et son épouse, Jane Colman, petite-fille du duc de Somerset. Seymour était le nom de famille de la dynastie Somerset.Au moment où elle avait douze ans, elle avait perdu son père, son frère et ses deux sœurs, et se trouva héritière, avec sa sœur aînée Jane, de la fortune de son père. Sa mère se remarie avec le MP riche Edward Lascelles, dont la famille avait fait fortune grâce à sucre et de l’esclavage à la Barbade..

À l’âge de 17 ans, Seymour Fleming a épousé Sir Richard Worsley, 7 Baronet de Appuldurcombe House , île de Wight , le 20 Septembre 1775, et prit le titre de Lady Worsley . En 1776, son mari est si fier de sa beauté qu’il commande un portrait de sa femme au peintre le plus en vogue du moment : Reynolds. Celui-ci peindra la jeune femme en tenue équestre aux couleurs du régiment de son mari.Le couple a eu un enfant légitime, un fils, Robert Edwin.

En Novembre 1781, Lady Worsley s’enfuie avec un capitaine dans la milice du Sud Hampshire sous le nom de George M Bissett. Lady Worsley portait un deuxième enfant, Jane Seymour Worsley en Août 1781 dont le père était Maurice George Bisset mais que Sir Richard a reconnu pour éviter le scandale. . Il s’en suivra de longues batailles juridiques (durant plusieurs années) entre elle et son mari Elle a eu deux autres enfants. dont un avec Bisset après qu’il ai quittée en 1783, dont le sort est inconnu, et un quatrième, Charlotte Dorothy Hammond (née Cochard) qui elle a été élevé par une famille en Belgique. Elle quitte l’Angleterre pour un voyage interminable à l’étranger de 1783 à 1787 : Espagne, France, Italie, Malte, Crète, Grèce, Egypte, Turquie, Russie, Autriche… Quant au capitaine Bissett, il demande et obtient une mutation à l’étranger. lord Worsley, demande la séparation e, 1788 avec lady Worsley et se met en ménage avec une certaine Sarah Smith qu’il loge dans un cottage près de Londres. La séparation n’empêche pas Seymour Dorothy de se rendre fréquemment en France et notamment à Paris, ville dont elle est tombée amoureuse. Ici, le scandale n’a pas trop eu de répercussions et elle peut ouvrir un salon où les émigrés anglais aiment à se retrouver. Elle partage sa vie avec un suisse de Genève, Jean Louis Cuchet.

En 1795, elle a le malheur de perdre son fils, Robert Edwin

A la mort de Sir Richard en 1805 , elle retrouve sa fortune et un peu plus d’un mois plus tard, le 12 Septembre, elle a épousé John Lewis Cuchet à Farnham . Le même mois, elle a repris officiellement son nom de jeune fille de Fleming que son nouveau mari pris ausi . elle est morte à Passy , où en 1818.

Ce style masculin a été beaucoup critiqué. La plupart des hommes, ont semble t-il , été scandalisés par cette nouvelle mode. En effet, à l’époque, les femmes devaient rester très féminine, et l’équitation était même considéré comme visant à amplifier ,leur charme et leur féminité.

Portrait of Major-General James Hartley, In Captain's Uniform Of the Bombay Army (oil on canvas)

Portrait of Major-General James Hartley, In Captain’s Uniform Of the Bombay Army (oil on canvas)

Brigadier-General Lawrence Nilson Romney, George

Brigadier-General Lawrence Nilson Romney, George

Colonel George K. H. Coussmaker, Grenadier Guards by Joshua Reynolds

Colonel George K. H. Coussmaker, Grenadier Guards by Joshua Reynolds

C’est une tenue controversé qui allait parfaitement bien à Lady Worslay et au mode de vie qu’elle avait choisi.

sources:

Victoria and Albert Museum

http://www.18cnewenglandlife.org/

https://18centurybodies.wordpress.com/

http://womenshistorynetwork.org/

http://www.logpatethconsulting.homeip.net/

portrait d'une jeune lady peintre inconnu 1780

portrait d’une jeune lady peintre inconnu 1780

marie antoinette by krantzinger 1771

marie antoinette by krantzinger 1771

Nathalie Victorienne de Mortemart, Marquise de Rougé in riding habit by Élisabeth Louise Vigée-Lebrun 1787

Nathalie Victorienne de Mortemart, Marquise de Rougé in riding habit by Élisabeth Louise Vigée-Lebrun 1787

The Countess of Effingham with Gun and Shooting Dogs George Haugh

The Countess of Effingham with Gun and Shooting Dogs George Haugh

rances Tucker Montresor (portrait by Copley, 1778

rances Tucker Montresor (portrait by Copley, 1778

Lady Louisa Lennox, 1777 Romney, Georges

Lady Louisa Lennox, 1777 Romney, Georges

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