Quelle belle aventure, je suis très heureuse d’avoir réalisé ce projet, et comme on me l’a si justement fait remarqué ,il ne me reste plus qu’à l’enfiler

Quelle belle aventure, je suis très heureuse d’avoir réalisé ce projet, et comme on me l’a si justement fait remarqué ,il ne me reste plus qu’à l’enfiler

Pour les genouillères , je me suis appuyée sur les images du musée de https://www.tepapa.govt.nz/https://www.tepapa.govt.nz

On peut trouver plusieurs versions des genouillères, elles ont évoluées au fil du temps comme l’intégralité du costumes et des accessoires.

Ce site propose une très belle collection d’objets originaux de la série.
Quand on a l’occasion de travailler à partir de photos bien nettes, on peut observer beaucoup de détails.
L’observation et la réflexion sont la base pour réaliser un projet aboutit.
A partir de cette image j’ai élaboré une stratégie.
3 parties composent la genouillère. La partie haute couvre le genou, la partie basse du partie du tibia, la partie du milieu permet une attache dans la partie creuse du mollet.
Un jour, sur mon mur facebook je publie cette image:

Dans les commentaires, une amie à moi m’écrit :
« Ton prochain costume ? »
J’avais publié cette image par nostalgie, l’ idée ne m’avait pas effleuré. Et en réfléchissant sur le sujet, je me suis dit que ce serait une belle façon de continuer sur les héros de mon enfance
Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de commencer par le bas et de remonter ensuite.J’ai choisi de commencer par ce qui me semblait le plus difficile dans ce projet , ou du moins par ce que je ne savais pas faire.

J’ai eu beaucoup de chance sur ce coup là, j’ai trouvé assez rapidement ce que je cherchais et à ma pointure, sur ebay en occasion. Acheter des chaussures neuves pour les découper ensuite était hors de question. Pour 12 euros, frais de port compris j’ai acheté ces bottines plates. Le seul doute que j’ai eu c’est sur la matière, je ne voyais pas si c’était du daim ou du cuir. A La réception du colis j’étais vraiment heureuse de constater que c’était du cuir . J’étais sauvé et pour les assortir et pour les teindre.

Il était hors de question de sacrifier une paire de bottes. J’ai donc imaginé des revers amovibles pour la partie jaune et une paire d’éperon .

Pour la confection des éperons, j’ai utilisé le même cuir que pour la ceinture et les hosters pour tout assortir